G.1.1. André  VIRLAZ ( 1810- 1890 )

Il porte le même prénom que son père. Le Saint patron de la paroisse est vraisemblablement à l'origine de ces choix.

 

G.1.1.1. Repères bibliographiques : (1)

Né aux Avanchers, le 09 février 1810.

Ordonné prêtre, le 09 Juin 1838.

Vicaire régent à Beaufort,

Révérend Père le 03 Juillet 1838.

Vicaire à Bourg Saint Maurice,

R.P. le 20 Juillet 1840.

Professeur de morale au Grd Séminaire, le 22Sept. 1845.

Curé archiprêtre de Saint Paul, le 08 Sept. 1850.

Curé de Saint Martin de Belleville, le 20 Sept. 1855, de Césarche, le 02 Septembre 1861.

Aumônier du pensionnat des Sœur de Saint Joseph

à Saint Sigismond, le 19 Septembre 1883.

Décède à Saint Sigismond, le 21 Décembre 1890.

 

G.1.1.2. Souvenirs avancherains.

Notre oncle Albert, a trouvé dans le missel de sa mère, grand mère Zoé, l'image reproduite ici. C'est un exemple de dévotion à la Croix du Christ, a laquelle s'attache l'attribution d'indulgences, une pratique de cette fin de XIXe siècle. Au recto, à côté du crucifix est inscrite une prière d'attachement à Jésus. Au verso, attribuée au R.P. A. Virlaz, c'est une prière, vraisemblablement écrite de sa main, en souvenir de sa nièce, décédée en 1885. Thérèse Virlaz, née Arnaud-15, était l'épouse de Ferdinand-14, et la mère de Zoé, notre grand mère.

Recto Image d'un Crucifix avec une prière


Souvenez vous dans vos prières

de Madame Thérèse Virlaz

endormie dans la paix du

Seigneur le 24 mai à l'age de 37 ans

Dieu coupe le fil de ma vie

comme le tisserand coupe le fil de

sa toile . Sauvez moi Seigneur et

 je vous lourai dans l'éternité.

Notre séparation ne sera pas de

 longue durée nous nous reverons

au Ciel et du Ciel elle noublira

pas un époux aimé et respecté

et des enfants chéris.

Doux cœur de Marie soyez mon salut

300 jours d'indulgenses

mon Jésus miséricorde, 100 jours d'ind

Transcription du texte manuscrit ci-dessous.

 

 

    Verso Prière du R.P. A. Virlaz.

 


G1.2. César- Auguste VIRLAZ ( 1851- 1902 )

Il est le neveux du R.P. Virlaz que nous venons de situer et apparaît de la sorte sur le tableau de la page précédente.

 

G.1.2.1. Repères bibliographiques ( 1 ).

Né aux Avanchers, le 4 juin 1851.

Ordonné prêtre, le 26 Mai 1877.

Vicaire à Arèche, 12 Juin 1877,

à la Bâthie, le 15 Octobre 1878

à Marthod, le 1er Juillet 1881,

à Conflans, le 12 Novembre 1882.

Curé du Bois, le 07 Décembre 1885,

du Villaret, le 30 Juillet 1898.

A la retraite le 10 Août 1900.

Décède à Perpignan le 20 Juillet 1902.

 

 

(1) ADT / Fichier des religieux .

 

 

 

 

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G.1.3. Joseph, Marie MERMIN ( 1849 – 1929 ).

Il est le neveux, par sa mère, du R.P. André Virlaz présenté sur la page précédente.

 

G.1.3.1. Repères bibliographiques ( 1 ).

Né aux Avanchers, le 06 Mai 1849.

Ordonné prêtre, le 19 Septembre 1874, à Moutiers.

Élève au Séminaire français à Rome, octobre 1874.

Docteur en théologie de l'Université grégorienne,

en Juillet 1876.

Professeur de dogme au Grand Séminaire de Moutiers, 1876 – 1889.

Aumônier de l'Orphelinat de Moutiers, 1876-1894.

Chanoine honoraire, le 1er Avril 1886.

Professeur de théologie morale, 1889 – 1894.

Archiprêtre Curé d'Aime, le 05 Août 1894.

Décède à Aime le 19 Avril 1929.

 

 

Image pour garder la  mémoire du Révérend Joseph Marie Mermin. ( une partie du recto ).

Révérend Joseph Marie Mermin



Image pour garder  la mémoire du R.P. Mermin.  Verso avec des citations à son sujet ( [1] ).


G.1.3.2. Souvenirs avancherains.

En 1879, le R.P. Mermin promet de faire don à la commune des Avanchers, d'une masure qu'il possède au village du Crey pour lui permettre d'y établir une école de village.

Pour les quelques fois, ou elle l'avait vu au chef-lieu, notre tante Angèle parlait d'un homme de forte personnalité mais à l'aspect austère.

 

G.1.3.3. Paroles de l'Évêque.

Nous reproduisons dans ce paragraphe; les paroles prononcées par Monseigneur Termier, évêque de Tarentaise, aux Funérailles de Monsieur le Chanoine Mermin, Curé-Archiprêtre d'Aime, à Aime le 23 Avril 1929 (2).

« Joseph- Marie MERMIN, né aux Avanchers, le 06 Mai 1849, était le neveux, du R.P. VIRLAZ. Il avait obtenu le grade de Docteur en théologie de l'Université grégorienne [ à Rome ]. Il appartenait à l'une de ces familles que l'on peut appeler sacerdotale, parcequ'elle se font une gloire de donner des prêtres à l'Église.

Nommé professeur de dogme, puis de morale au Grand Séminaire ou il enseigne dix-huit ans. En 1886, Monseigneur Pagès l'avait nommé chanoine honoraire de la cathédrale.

En 1894, nommé Curé- Archiprêtre de la paroisse d'Aime il y exerce le ministère pastoral trente-quatre ans. L'originalité de caractère de votre Curé, la vivacité de son humeur, sa franchise un peu brusque on pu causer parfois  quelques surprises, mais tous avec Nous, j'en suis assuré, vous rendez hommage à son esprit judicieux, à sa bonté foncière, à son amour du travail, à son souci d'accomplir son devoir sans défaillance. Chacun sait l'aversion instinctive que Mr Mermin professait pour les nouveautés. Il fut particulièrement hostile à la bicyclette et au cinéma. Et pourtant vous l'avez vu renoncer très volontiers à ses antipathies quand il put se rendre compte que, seul, l'abus était à éviter et qu'il y avait la, des moyens utiles pour un nouvel et fécond apostolat ».

 

 

(2) ASPORD, ( R. ), 2003, page 40.

(3) Quinzaine religieuse du Diocèse de Tarentaise / 20e année /  n°875 du 1er Mai 1929, page 51.

(4) Un symbole qui est celui du magistère ordinaire, surmonte ces citations. C'est, autrement dit, le symbole du pouvoir de l'enseignement doctrinal.

 

 

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( [1] ) Un symbole qui est celui du magistère ordinaire, surmonte ces citations. C'est, autrement dit, le symbole du pouvoir de l'enseignement doctrinal.