G.2.3. Marie Louise ASPORD ( 1895 – 1980 ).
Deuxième
enfant de Jean, François-4 et de Julie, Pernette-5, Marie Louise est
née le 22.11.1895 aux Avanchers. Elle entre dans la vie religieuse, le
15 octobre 1919, fait sa profession, chez les Sœurs de Saint Joseph de
Moutiers le 30.09.1926. Elle prend en religion, le nom "Sœur
Virginie".
Dans ce cahier nous avons
déjà vu des Sœurs de Saint Joseph, dans le secteur de
l'enseignement.. Deux d'entre elles, étaient responsables en 1904 de
l'école paroissiale des Avanchers ( Cf. infra p. 59 ). Sœur
Virginie était, elle, dans le secteur de la santé. Aux unes et
aux autres, leur Communauté de Moutiers, était,
étoffée comme le montre la photo ci-dessous.
Les cinquante années
de sa vie de religieuse, Sœur Virginie les a données comme
infirmière aux malades de l'Hôpital d'Albertville puis aux
vieillards des hospices de Saint-Sigismond et de Conflans. Comme l'écrit
sa communauté : « ce sont
cinquante années consacrées à soulager les souffrances et
c'est dans une vie de foi profonde que son corps menu puisait la force d'aller
jusqu'au bout de longues journées de labeur» 16 .
Elle
était entrée en 1973, dans
Pour
nous, cette "tante sœur", comme nous disions, nous attendait, en
septembre, dans les années trente, sur le quai de la gare d'Albertville
quand, en famille, nous rejoignions Paris à la fin des vacances
scolaires passées aux Avanchers. Elle nous donnait de belles
pêches du jardin de sa communauté et de sa voie faible et
uniforme, nous exhortait, comme dans ses écrits, à prier pour
elle ; elle priait pour nous.

Sœur Virginie ASPORD.

G.3.CONCLUSION DE
CE CHAPITRE.
A
l'intérieur de notre période de recherche, nous avons recueilli
quelques informations sur nos six ancêtres en religion. Nous nous arrêtons
à présent, sur trois d'entre eux, c'est à dire :
Joseph,
Marie Mermin, Pierre Aspord et Virginie Aspord. Nous remarquons qu'ils mettent
en lumière, la comparaison que fait Saint Paul dans son
Épître aux Romains, entre le corps humain et les membres de
l'Eglise ( 17 ). Tous les trois apportent des exemples de dons
différents :
▪ Joseph, Marie Mermin
a été enseignant et pasteur
▪ Pierre Aspord a
été évangélisateur,
▪ Virginie Aspord a
été au service de son prochain dans des œuvres de
charité.
Ils ont, chacun,
illustré par leur vie, de façon mani-feste, le sujet de ce Cahier
:
« Sur la
terre avec le Ciel ».
( 16 ) Nécrologie écrite par
( 17 )«
Car, de même que notre corps en son unité possède plus d'un
membre et que ces membres n'ont pas tous la même fonction, ainsi nous,
à plusieurs, nous ne formons qu'un seul corps dans le Christ,
étant, chacun pour sa part, membre les uns des autres. Mais, pourvus de
dons différents selon la grâce qui nous a été
donnée, si c'est le don de prophétie, exerçons-le en
proportion de notre foi ; si c'est le service, en servant ; l'enseignement, en
enseignant ; l'exhortation, en exhortant Que celui qui donne le fasse sans
calcul ; celui qui préside, avec diligence ; celui qui exerce la
miséricorde, en rayonnant de joie ».
( Bible de Jérusalem / 1961, p. 1506 )
69
CHAPITRE H .
UN PATRIMOINE AVANCHERAIN.
Nous
réunissons dans ce chapitre, ce qui paraît constituer, dans notre
identité, le patrimoine que nous ont légué nos
ancêtres savoyards. Pour la source de cet héritage, nous
élargissons notre famille à l'ensemble de la collectivité
des Avanchers. Nous rencontrons alors, un Avancherain hors du commun, le
Père capucin Léon Rey-Golliet, dont la vie illustre un parcours
missionnaire surprenant ( Cf. infra Annexe 4 ).
Avec
cet exemple, nous voyons s'entremêler dans cet héritage, des
parents plus ou proches, leur façon de vivre et la vallée
montagnarde de nos origines.
H.1. ...AVEC SES
COUTUMES.
Dans
cette collectivité, certaines façons de vivre se transmettent, de
génération en génération et la plupart des
habitants s'y conforment. Nous remarquons, par contre, qu'elles sont nombreuses
à s'éteindre à partir de la seconde moitié du XXe
siècle.
H.1.1. Des fêtes.
De
tous temps, on rencontre des fêtes qui réunis-sent des participants plus
ou moins nombreux.
Quelques
fêtes religieuses, sont
célébrées avec solennité, comme le Quinze
Août l'a montré avec sa procession (Cf. infra page 56). C'est
également le cas pour

Procession de
Les enfants et la sœur
de Saint Joseph, précèdent l'ostensoir. Mis ainsi en
évidence par un prêtre,
le Saint Sacrement est
abrité sous un dais, porté par quatre hommes.
Dans
chaque village, la fête du Saint Patron devient ce jour là,
la vogue, avec repas copieux et bal.
Nous
avons rencontré, autre motif, une fête
pour un mariage, origine de
réjouissances réunissant les familles Aspord et Simille, bien
élargies (1).
Ci-dessous,
nous sommes en 1917 avec les participants d'une autre réjouissance
occasionnelle, la fête des
conscrits de la classe 19. Elle réunit sept jeunes hommes, de
même age, qui auront vingt ans en 1919. Ils vont manifester un esprit de
groupe, assez bruyamment, avec leurs chants, l'un d'eux jouant de
l'accordéon. Dans la journée ils passeront dans les villages ou
habitent ces différents conscrits puis, au final, dîneront au
café du chef-lieu. On peut voir dans cette fête, un rite de passage
de l'adolescence à l'âge adulte.
A
l'examen de cette illustration, on constate une certaine uniformité pour
ce groupe. Leur costume trois pièces, est une assez stricte imitation de
la mode de la ville. Leur chapeau, de coiffe basse, est à large bord. Pour
l'occasion, à son gros grain clair, ont été ajoutés
plumes et bouquets. Des cocardes, insignes et rubans constellent le veston
caractérisant ainsi le moment de la conscription.

Les conscrits de la classe
19.
Ces jeunes hommes ont tous le
visage sérieux. Ils vivent la fin de
Notre père, le
troisième à partir de
la droite, le sera à Chambéry en avril 1918. Il n'avait pas encore
dix-neuf ans.
(1)
ASPORD, ( R.), 2003, p. 34.
(2)
Deuxième dimanche après
-70-
H.1.2. Des comportements.
Certaines
manières de se conduire, peuvent être considérées
comme coutumières. On peut rattacher à cette observation, des
situations rencontrées antérieurement :
▪
le respect du repos dominical ( Cf supra § F.3.2.1 page 56 ),
▪
la rigueur dans l'application des procédures administratives ( Cf. infra
Annexe 2, Réparation de l'église et Annexe 3, Mise en place d'une
cloche, en 1780 ),
▪
la solidarité, liée à la proximité villageoise,
extériorisée au moment d'un décès (3),
▪ une forme de
fraternité, des Avancherains de Paris (4)
Les
comportements peuvent se manifester individuellement ou collectivement et
exister depuis plus ou moins longtemps comme le montrent les deux exemples
suivants :
Le
premier est une pratique des hommes
depuis des siècles. Ils se
groupent après la grand messe et constituent ainsi une
assemblée de communauté. Maître Mangé,
secrétaire de cette communauté rapporte que : « L'An 1772 et le huitième du mois de
juin, à l'issue de
Le
second exemple montre une pratique individuelle et récente. Il s'agit des femmes, quand elles sont face au photographe. Nous voyons ci-dessous, sur une carte postale du
commerce, d'avant 1940, une Avancheraine portant le costume traditionnel et
tenant un livre de messe à la main. Ce même
comportement, nous l'avons rencontré avec Virginie Mermin-11, notre aïeule ( Cf infra page 26 ) et avec
deux ou trois femmes, au premier rang de leur réunion, pour
l'inauguration du monument au morts de 14-18.( Cf infra , page 25 ).
H.2...AVEC SES
CROYANCES.
"Sur la terre avec le
Ciel", nos montagnards vivent une compréhension concrète de
ces univers.
H.2.1. Croyances liées
à l'environnement.
Le
monde des hauteurs, souvent inexploré, est à l'origine de
légendes qui expliquent des cataclysmes et certains
évènements incompréhensibles. L'observation de situations
météorologiques répétées donne, elle, naissance à des maximes. C'est le
cas pour le 15 Août, moment où l'on observe souvent un changement
de temps en montagne. On dit :«
Une Avancheraine en costume
traditionnel.

H.2.2.
Croyances à caractère religieux.
L'appartenance
de la majorité des Avancherains au peuple chrétien, fait que leurs
croyances religieuses entrent dans un registre bien défini par
l'Église. Il n'empêche que des interprétations
dérivées, se glissent au milieu de rites symboliques. C'est le
cas des branches, bénies dans l'église, au cours de la
cérémonie des Rameaux. Elles deviennent, ramenées au
foyer, les protectrices de l'habitation et de ses occupants.
(3) ASPORD, ( R ), 2005, p.41.
(4) ASPORD, ( R.), 2003, p.63;
(5)
Il s'agissait d'appliquer un édit royal concernant l'affranchis-semen
des devoirs seigneuriaux. ( Cf. pages 14 et 15, Cahier n°2 ).
(6) SIMILLE,(N.et M) 2004, Le
patois des Avanchers, p.16.
-71-
H.3. ... AVEC DES
MOYENS LOCAUX DE
COMMUNICATION.
Nous
cherchons dans cette partie, à répertorier les moyens de
communication utilisés sur le territoire de la commune, jusqu'au premier
quart du siècle dernier. Il peut s'agir d'échanges entre
personnes ou d'informations émises du chef-lieu à destination de
chacun, en particulier. Ce qui provient de l'extérieur ou y part, par
courrier postal et par téléphone a été
précédemment relevé (7).
H.3.1. Le patois, pour parler au quotidien.
Le
bouche à oreille, utilise une langue locale, le patois. Il vient de
faire l'objet d'une étude de nos cousines (8). Avec les vallées
voisines, le vocabulaire est très proche mais les prononciations
varient. Ce patois plonge certaines de ses racines assez loin dans le
passé Il correspond à un langage adapté aux besoins de
montagnards paysans et éleveurs. Il est, depuis deux générations,
de moins en moins pratiqué (9).
H.3.2. Le chef-lieu émetteur.
Le
chef-lieu est le village qui abrite la mairie et l'église ; c'est de
là que partent des informations destinées à l'ensemble des
habitants proches ou éloignés.
H.3.2.1. Les cloches.
Les
cloches dont il est question ici, ont leur place au sommet du clocher de
l'église. Depuis 1871, elles sont trois. Une quatrième, mise en
place en
«
étaient chargés de sonner
les cloches ( angélus, messe, carillon de circonstance, glas : à
noter qu'un décès était annoncé par une sonnerie
particulière - la définie -
différente pour un homme et une femme ) ( Cf note.8 ci-dessous, page 18
)
H.3.2.2.
L'horloge.
L'installation
d'une horloge sur le clocher a été décidé en Mai
1866. Elle a fait l'objet d'un délibération du Conseil municipal
dont voici les termes : « Le 25
février a été dressé une délibération
pour l'acquisition d'une horloge communale qui n'a eu aucune suite. Il convient
de la renouveler et de mettre au vote de la majorité, de fixer la somme à
insérer pour cette acquisition- somme de 1000- laquelle sera
placée au clocher et sera entendue de la majorité des villages et
hameaux et procurera l'avantage aux parents des élèves de les y
préparer et aux journaliers comme aux conseillers municipaux
éloignés, les uns perdant leur temps pour attendre les autres,
ceux des villages éloignés pourront entendre l'horloge de Doucy
» (10).
Le clocher abrite les cloches
et porte l'horloge.

H.3.2.3. les annonces
communales.
Nous
venons de voir, notre souvenir des hommes groupés, entre la mairie et
l'église, à la sortie de la grand messe ( Cf. supra, §
H.1.2.). C'était notre oncle Prudent Simille, secrétaire de la
mairie qui donnait lecture des annonces pour la semaine à venir. Ses
auditeurs étaient généralement discrets et attentifs.
H.3.2.4. L'affichage.
En
1777, pour son Décret réglementant l'usage des forêts,
l'Intendant ordonne qu'il soit « affiché
pendant trois jours de fête consécutifs» (11).
De
nos jours, des tableaux, dans chaque village, reçoivent et montrent les
documents officiels
(7)
ASPORD ( R. ), 2003, p 37 à 40.
(8)
SIMILLE ( N. et M.), 2004, Le patois des Avanchers.
(9)
L'enseignement public a contribué à cette extinction car comme
l'écrit l'historien Paul Guichonnet dans" Le Parler Savoyard ( 1986
)
«
Sous le IIIème République,
le triomphe du français, langue de la promotion sociale et de
l'ouverture au progrès, sera assuré par l'école primaire
».
(10)
ADS/ ACA / 190 E Dépôt 49.
(11)
ASPORD , ( R.), 2003, p.17.
-72-
H.4. ...AVEC
Nos
recherches, nous ont permis de découvrir l'impli-cation de plusieurs de
nos ascendants dans la vie communale aux Avanchers. Nous avons rencontré
un syndic, un maire adjoint et des conseillers municipaux (12). C'est à leur niveau que
sont prises les décisions de
détail
intéressant la collectivité.
H.4.1.Travailler pour la communauté.
Pour
que la vie des habitants se développe normalement, il faut effectuer
certains travaux où des hommes, ensemble, sur un terrain commun, sont
proches les uns des autres, font équipe. Les archives de la commune
donnent des exemples avec :
▪
l'entretien des chemins, comme celui
des Emptes avec ses 800 journées de corvées ( Cf. supra p.20 pour
le § B.4.6.).
▪
la coupe des aulnes verts, pour
conserver aux bovins, des pâtures en altitude ; travail engagé par
les procureurs ( Cf. supra, p.45 pour le § E.3.2.4.).
H.4.2. Veiller à la
sécurité des villages.
Nous
avons déjà vu ces préoccupations touchant :
▪ la protection contre les
avalanches avec le décret de
l'Intendant de Tarentaise, de 1777, après interventions des conseillers
municipaux. Il réglemente les coupes, dans les forêt
placées sur le tracé d'une avalanche.
▪ la protection contre les
incendies, avec les pompiers et le
ramonage systématique des cheminées, a été
signalée ( Cf supra §.B.2.3 page 13).
Remarquons
que dans ces domaines de la protection, le temps, séparant la
décision du moment de son résultat, est très variable.
H.4.3 Garder des repères historiques savoyards
Dans
la période 1738-1983, le déroulement synthétique des
histoires intéressant nos ascendants, a été
représentée sur un Générama (13). De façon
plus limitée encore, certains évènements peuvent servir de
repère et symboliser des moments caractéristiques de cette
histoire. Nous en avons choisi trois.
Avec
le premier,

Arc de tiomphe
élevé à Chambéry en 1860, pour fêter
Napoléon III.

Les bases de la
statistiques agricole de 1868.
(12)
ASPORD,( R.), 2003, p.60 à 62.
(13) Op.cit., deux tableaux en fin de Cahier.
(14) ADS / ACA /190 E, dépôt 12.
(15) ADS / ACA /190 E, dépôt 47
-73-
H.5. ...AVEC
SON SITE DE
CARACTÈRE .
La
vallée de nos origines, occupée principalement par la commune des
Avanchers, a son point culminant à
La première conséquence a
été l'arrivée du ski qui donne à la commune un
titre d'ancienneté comme
Centre de Sports d'hiver. Des Championnats de France y ont
été organisés et en 1937, un enfant du pays, Michel
Vorger, est devenu vice champion de France, quatre épreuves ( 16 ).
Les
seconds effets sont apparus avec la construction, de 1922 à 1939, de trois
gros chalets destinés aux va-cances d'enfants citadins, moyen de leur
faire connaître la montagne ( 17 ).
Enfin, le dernier
évènement, de portée considérable tient, depuis
1977, à l'installation de la station de Valmorel, qui apporte des habitations
et des équipe-ments modernes pour les loisirs d'hiver et
d'été.

1► Versant Est / Crète de
Crève-Tête à

Une vallée
fermée au Sud et ouverte au Nord.
H.6. CONCLUSION DE CE CHAPITRE.
La
recherche engagée, pour déceler dans notre identité ce qui
provient de l'héritage avancherain, nous a conduit sur le terrain
historique. Certaines parties de cette histoire mériteraient
d'être approfondies. Avec cet objectif, à notre con-naissance,
deux documents existent déjà. Le premier a été
établi par Jean-Paul Bergeri, historien de Moutiers ( 18 ). Il traite en
particulier, de la fusion puis de la "défusion" de la commune
décidant de sortir d'une structure intercommu-nale, devenue boiteuse
pour elle. Le second, est l'ouvrage de Noëlle Simille et Marcelle
Simille-Mollard, sur le Patois des Avanchers, ouvrage dans lequel nous avons
largement puisé. Il donne de ce Patois, quelques sources, une
transcription de ses sons en écriture française et des mots
placés dans la vie locale. S'y ajoutent une grammaire, deux pages de
phoné-tique et deux lexiques, l'un français/patois, l'autre
patois/français.
Si
nous pensons aux générations futures, la conservation du
patrimoine est chose difficile. Nous espérons, avec les écrits
cités et partiellement, avec nos Cahiers, éloigner un peu, le
moment où le passé des Avancherains sera oublié.
( 16 ) Il est inscrit avec les prénoms
"George, Michel", sur la descendance d'Eugène ASPORD et
Rosalie, Clémence GUMERY, ( Cf. supra. p.65 ).
( 17 ) ASPORD, ( R.), 2003, p. 44 et 45.
( 18 ) BERGERI, ( J.P. ) / "LES AVANCHERS-
VALMOREL. La traversée du siècle ou la commune
retrouvée" . Édité par
-74-
2 ► Montagne du Gollet, au premier plan

Pointe du Grand
Niélard ( 2544m.), au second.

3 ► Versant ouest –
Montagne de Tête (
CHAPITRE I .
CONCLUSION
GÉNÉRALE
Sur plus de deux cents ans, nous venons de suivre nos
ascendants mais aussi plus généralement des ancêtres et
quelques fois la famille avancheraine dans son ensemble. Pour tous,
l'environnement naturel est éprouvant avec un climat
sévère et des terres accidentées. Adaptés à
cette rigueur, génération après génération,
la plupart ont laborieusement vécu dans ce milieu. La
société agropastorale équilibrée qu'ils représentaient,
a existé presque seule, jusqu'à la seconde guerre mondiale. Par
contre elle avait vu des départs de natifs, abandonnant leur petite
patrie pour mener leur vie hors de
Parallèlement à cette vie "sur la terre ", nous
avons mis en regard ,
D'autre
part, des parents collatéraux en religion, nous ont apporté des
exemples de vocations dans des domaines de la religion, aussi divers que sont
le dogme, la pastorale, la mission et la charité.
Pour
les uns et pour les autres, paysans et religieux, croyants catholiques, cette
religion leur a donné avec ses rites et sacrements, l'espoir d'un avenir
sublime de bonheur " avec le Ciel".

Dieu-Père,
au milieu d'angelots.
Panneau polychrome, placé sur la
galerie de l'église Saint André, face à l'autel principal.

Médaillon
sculpté, au centre du panneau ci-dessus ( détail noir sur blanc).
Nous
complétons le présent Cahier, avec un fascicule intitulé
"Cahier Numéro 4 –
Annexes".
Il réunit, trois groupes de
documents, transcrits et commentés, à partir d'originaux
classés aux Archives Communales des Avanchers et déposés
aux Archives Départementales. Il s'agit de
-75-